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Ercuis

Contrairement à de nombreuses sociétés dont le patronyme est celui de l’aïeul fondateur, Ercuis est le nom d’un petit village de l’Oise. En 1867, le jeune curé du village, Adrien Céleste Pillon, en entreprend la restauration morale et économique. Il crée une entreprise d’orfèvrerie artistique décorée d’émaux en relief, argentés et dorés grâce à l’utilisation de la pile Volta.

Pour financer tous ces investissements, il lance un journal qui s’avère un support inespéré pour la publicité de son œuvre. Malheureusement, il devra affronter les autorités religieuses et sera bientôt démis de ses fonctions.

L’entreprise trouve vite son essor en se tournant vers les arts de la table : services à thé et à café argentés ou dorés, pantographiés et émaillés. Elle propose également des couverts en argent massif et en métal argenté. Elle ouvre bientôt des magasins à Paris, en province et à l’étranger.

Parallèlement aux recherches de procédés de fabrication, la création doit sans cesse se renouveler. Il importe pour la famille Maës, nouveaux dirigeants de l’orfèvrerie d’Ercuis en cette fin du XIXème siècle, de se tourner résolument vers une exploitation industrielle et une meilleure commercialisation. L’orfèvrerie d’Ercuis accroît ses capacités de production, participe aux grandes Expositions Universelles de 1889 et 1900, acquiert une riche clientèle en se positionnant comme l'un des premiers fournisseurs de l’hôtellerie de luxe. Des concours lancés par les grandes compagnies maritimes permettent à Ercuis d’équiper les paquebots « Ile de France », « Normandie » et « Ville d’Alger » de 1922 à 1937. Le couvert, traditionnel cadeau de mariage d’une clientèle bourgeoise, n’est pas pour autant négligé et restera la priorité des créations.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’attachement aux valeurs anciennes se heurte à la volonté de rajeunissement. Face à une croissance générale et à un climat favorable, il devient urgent de moderniser le cadre de l’usine et de se tourner vers une création plus contemporaine.

Aux côtés des grands classiques de l’orfèvrerie, des créations inspirées de la recherche spatiale comme les services « Horizon » et « Galaxie » imposent Ercuis dans le domaine du luxe, comme l’atteste son entrée au Comité Colbert.

En 1987, Michel Rouget, nouveau Président de l’orfèvrerie d’Ercuis met en œuvre une nouvelle stratégie commerciale et marketing. La priorité est donnée à l’image de la marque au travers d'axes nouveaux de création et de communication. La volonté de modernité puise sa force dans la tradition du métier d’orfèvre. La boutique de la Galerie Royale à Paris traduit bien cette passion : modernité classique fidèle à l’esprit de la maison.

Aujourd’hui, Ercuis perpétue la tradition grâce à l’œuvre d'artisans et de créateurs qui construisent la modernité sur les solides bases de l’expérience avec une exigence de qualité, un souci du détail et une passion commune.

Ambiances & Références de Ercuis

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Produits de Ercuis

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Vidéos de Ercuis

  • 30/12/14

  • 29/12/14


Communiqués de presse de Ercuis

  • Vente Exceptionnelle

    06/05/2016

    Ercuis rénove son magasin d'usine et organise une vente exceptionnelle de couverts et pièces d'orfèvrerie avant fermeture définitive pour travaux. Vendredi 20 Mai 2016 ...

    Lire la suite

Evènements de Ercuis

  • Maison & Objet Paris - Janvier 2016 - 8 A107
  • Maison & Objet Paris - Janvier 2015 - 7 C21
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